Quelques exemples d’exploitation Terralys

Habitants de Dracé,

Vous allez recevoir ou vous avez peut-être déjà reçu une lettre dans votre boîte aux lettres. Elle retrace l’historique du projet de méthanisation à Dracé ainsi que notre position sur ce projet. Il faut savoir que le projet de méthanisation de Dracé sera construit par Terralys, filiale du groupe Suez.
Dans la lettre, nous prenons comme exemple plusieurs usines déjà en fonctionnement et construites par Terralys. Vous trouverez donc plusieurs articles de presse, procès verbal ou même question à l’assemblée sur ces usines :

TERRALYS à Cuverville (27)

Source : « procès-verbal de la séance ordinaire du conseil municipal du mercredi 29 septembre 2010 a 18 h 30, ville des Andelys (27 )

G. SAUSSIER : « D’accord. Ma troisième question concerne la plateforme « Terralys » et les nuisances sur le hameau de Noyers. Madame le Maire, de nombreux riverains et agriculteurs du hameau de Noyers se sont plaints cet été, de nuisances olfactives liées à l’activité de la plate-forme « Fertiseine » sur la commune de Cuverville (27)…… »

TERRALYS à PUY LABOUSSETTE (19)

Source : « procès-verbal de la séance ordinaire du conseil municipal du lundi 27 avril 2009 a 20 h 30, ville de Turenne (19)»

« …Mais depuis plusieurs semaines, des plaintes fréquentes concernant une recrudescence des mauvaises odeurs nous sont rapportées par ces mêmes riverains…. »

Source : «http://www.turenne-environnement.fr/Compostiere-de-Puy-Laboussete.html»

Compostière de Puy Laboussette : Demande de question parlementaire mardi 29 décembre 2009

Monsieur le Député-maire, « …Nous vous avons déjà entretenu de cette compostière, gérée par la société Terralys. Depuis cinq ans, elle génère des émanations pestilentielles, volatiles, intermittentes et pérennes. Les riverains des communes de Turenne et Jugeals-Nazareth n’en peuvent plus… » « …Après renseignement, il apparaît que cette installation de Terralys correspond à une importante catégorie d’unités de moyenne importance, effectuant un tonnage limité à dix tonnes de déchets/ jour permettant ainsi de ne pas recourir à l’autorisation préfectorale : La société s’installe alors en catimini sans étude d’impact ni enquête d’utilité publique alors que ses émanations sont aussi odorantes que les déchetteries classées avec autorisation préfectorale…. Les opérateurs tentent de les calmer en leur indiquant que leur environnement a changé et dans un contexte de modernité qu’ils doivent s’accoutumer au champ des odeurs ! Nous ne voulons pas d’éducation aux nuisances olfactives qui créent un trouble de voisinage insupportable. La puanteur ne saurait s’apprendre… »

TERRALYS à CHANCAY (37)

Source : « la nouvelle république.fr, 30/04/2014 »

« … Ces citoyens de la commune de Nazelles-Négron déclarent n’en plus pouvoir des nuisances qu’ils attribuent à une usine située à proximité sur la commune limitrophe de Chançay. Construite en 1975….En 2002, elle a fait l’objet d’un aménagement important après avoir été rachetée par Terralys. Des bâtiments sont construits pour mettre le compostage en intérieur. Dans le même temps, une pétition circule contre ces travaux considérés comme un agrandissement et une extension d’activité. … Au bout d’un an, le bilan est tiré. Les jours très odorants pour les riverains (plus de trois appels dans la journée) représentent 15 % du temps et 80 % des appels viennent du même secteur, le hameau le plus près. Une rampe de brumisation (eau et produit) est testée. Il y a 70 % d’appels en moins. Cette rampe se met en route en fonction du vent et s’arrête en hiver à cause du gel. En novembre 2009, le comité de suivi (élus, préfecture, association et entreprise) préconise le maintien de la brumisation et l’installation d’un système d’éolage sur le bio-filtre. Celle-ci expulse les odeurs à 40 m de haut pour les diluer dans l’air. Aujourd’hui, l’association Bien vivre à Nazelles, remontent au créneau. Ils considèrent que les mises aux normes préconisées à cette époque n’ont pas été réalisées. Ils soulignent d’ailleurs qu’il n’y a pas eu de comité de suivi depuis 2010 et disent la difficulté de vivre en été dans ce secteur avec ces nuisances olfactives. En outre, ils parlent aussi des nuisances dues au trafic des camions transportant déchets ou produits finis. L’association considère que l’itinéraire énoncé dans le dossier d’autorisation d’exploitation de 1998, faisant passer les camions par Chançay et Vernou, n’est pas respecté puisque le trafic se fait par Nazelles, sur des routes pas adaptées. »

Source : « la nouvelle république.fr, 30/11/2013 »

« Dans un communiqué l’association Bien Vivre à Nazelles-Négron s’inquiète sur l’évolution de cette entreprise et les conséquences en terme de nuisance : Augmentation du trafic routier de 2,6 % suite à la future exploitation d’un bio-déconditionner de bio-déchets, sur le trafic des tracteurs-épandeurs, mais également conséquences sur les nappes phréatiques et les odeurs pour les riverains. Fin 2009 un comptage journalier de camions avait été déjà réalisé sur la petite route qui relie Nazelles à cette usine. Dans le sens Nazelles-Chançay il avait été compté 30 camions, et 25 dans l’autre sens. Pour le président de l’association « Cette situation est inacceptable et il est grand temps que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités pour protéger ces vallées victimes de la circulation et de ces odeurs nauséabondes. Il faut à tout prix délocaliser cette entreprise loin des habitations et sur un grand axe routier ». De son côté la mairie a demandé à la préfecture que la circulation des camions dans le centre bourg, soit limitée à 19 tonnes. D’autre part les associations de chasseurs et exploitants de Nazelles tirent la sonnette d’alarme sur les séquelles que cela occasionnerait sur la reproduction des faisans, perdrix, lapins…. et sur la faune sauvage. »

TERRALYS à ROQUEFORT (31)

Source : « la dépêche.fr du 07/12/2011 »

« ….La colère monte chez des habitants de Saint-Martory et d’autres communes alentour qui se plaignent d’odeurs nauséabondes émises dans l’air par une plateforme de compostage située sur la commune de Roquefort, au quartier du Fourc. .. » « Aujourd’hui, ça sent plus longtemps et plus fort », déplore Renée Soulé habitante de Saint-Martory, en périphérie de la plateforme. « Ca devient intenable, nous sommes obligés de nous cloîtrer et l’été il est impossible de manger dehors », ajoute sa voisine alors que d’autres riverains invoquent des problèmes de santé et de vomissements… »

Source : « la dépêche.fr 14/11/2014 »

« Depuis novembre 2011, l’association Santé et Environnement incarne la mobilisation d’un collectif de riverains qui dénonce les nuisances olfactives de la station de Depuis deux ans, le problème est dans les mains du tribunal administratif pour une requête en suspension de l’arrêté préfectoral qui autorise le classement de site dans la réglementation de ceux qui sont soumis à autorisation. Rappelons que depuis 2004, Terralys, une filiale de Suez environnement, exploite cette plateforme pour fabriquer du compost en mélangeant végétaux et boues provenant de stations d’épuration. Or, cette activité génère des odeurs qui, selon les conditions climatiques, incommodent les voisins à quatre kilomètres à la ronde.

Pétitions plaintes et manifestations ont poussé l’exploitant à restreindre et à neutraliser ces sources d’odeurs, notamment en nébulisant un parfum directement sur les andains. Les nuisances semblaient se calmer sauf que depuis deux semaines l’atmosphère est redevenue irrespirable. «Comme dans les cinquante sites similaires en France, les autorisations ont été données avec la bonne image de traiter les déchets verts mais Terralys n’a rien respecté et a augmenté sa production en y ajoutant des boues et un tas de choses. Nous dénonçons qu’il n’y ait aucun contrôle de cette installation et j’espère au moins que l’on obtiendra des modifications et que les nuisances soient maîtrisées», insiste Marcel Martin qui cherche à étayer ses arguments de défense dans l’espoir de faire annuler l’arrêté d’autorisation qui sera jugé par le tribunal administratif au début de l’année »

Et Bientôt TERRALYS à DRACE (69)

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Saint-Gilles-du-Mené : Incendie à l’usine de méthanisation 10 avril 2015

Un incendie s’est déclaré, hier vers 15 h 30, à usine de biogaz Géotexia, à Saint-Gilles-du-Mené. Il a pris naissance dans une machinerie du système de méthanisation. Les dégâts sont tels que cinq personnes ont été placées en chômage technique. Un des salariés, âgé de 53 ans, a été légèrement brûlé au bras et a inhalé de la fumée. Il s’est rendu par ses propres moyens à l’hôpital. Une dizaine de pompiers, issus des centres de secours de Loudéac et Plémet, sont intervenus.